Pourquoi payer pour
un calcul de salaire ?
Parce que le prix de l'outil n'est qu'une moitié du calcul. L'autre moitié, c'est ce que votre méthode actuelle vous coûte en temps et en scénarios.
Votre secrétariat social fait la paie. Nous couvrons la décision d'avant : la construction de l'offre, l'arbitrage entre brut, voiture et chèques-repas, et ce moment où un candidat demande « ça donne quoi en net ? » et attend la réponse pendant l'entretien, pas après un aller-retour par email.
Vos trois options, comparées honnêtement.
Pour chiffrer une offre salariale en Belgique, il existe en pratique trois possibilités. Aucune n'est absurde ; chacune répond à une contrainte différente.
| Ce que vous regardez | Le tableur Excel maison | Demander à son secrétariat social | Ce service |
|---|---|---|---|
| Délai pour obtenir un chiffre | Immédiat, si le fichier existe encore et que personne n'a cassé une formule | Un aller-retour par email ou par téléphone | Immédiat, dans votre navigateur |
| Nombre de scénarios | Autant que vous voulez, mais chaque variante duplique un onglet de plus | Une demande par scénario | Illimité : vous changez un paramètre, le résultat suit |
| Mise à jour des barèmes | À votre charge, à chaque indexation | À jour : c'est leur métier | Barèmes SPF Finances et ONSS mis à jour dès publication officielle |
| Traçabilité de la version utilisée | Aucune : rien n'indique que la formule date de deux ans | Oui, la réponse est datée | Oui, chaque simulation est datée et conservée |
| ATN voiture, 13e mois, chèques-repas | Souvent absents, approximatifs ou codés en dur | Traités, selon ce que vous pensez à demander | Intégrés au calcul, poste par poste |
| Vue coût employeur | Rarement modélisée jusqu'au coût total chargé | C'est leur terrain, sur demande | Chiffrée par défaut, jusqu'au coût pour 1 € net perçu |
| Document remettable au candidat | Une capture d'écran de tableur | Un document orienté paie, pas une offre à votre marque | Proposition PDF à votre logo et vos couleurs, vue candidat |
| Utilisable en direct, face au candidat | Techniquement oui, commercialement risqué | Non : la réponse arrive après l'entretien | Oui, c'est l'usage pour lequel il a été conçu |
Un secrétariat social produit le calcul qui fait foi, et ce rôle lui revient. Son circuit est pourtant asynchrone : chaque hypothèse coûte un aller-retour. Or une offre salariale se construit rarement en une seule question. On en pose une dizaine, dans le désordre, souvent pendant l'entretien.
Notre concurrent le plus sérieux reste d'ailleurs le fichier Excel recopié d'un collègue parti il y a trois ans.
Ce que nous ne faisons pas.
Autant le dire d'emblée : nous ne remplaçons pas votre secrétariat social et ne cherchons pas à le faire. Les cases ci-dessous détaillent ce que l'outil n'assure pas.
L'outil ne produit ni fiche de paie ni décompte mensuel, et il ne verse aucun salaire. Il calcule des montants simulés.
La déclaration immédiate de l'emploi reste chez votre secrétariat social ou chez vous. Nous n'y touchons pas.
La déclaration multifonctionnelle trimestrielle à l'ONSS ne transite à aucun moment par notre service.
Cet outil ne remplit aucune obligation déclarative, et ce que vous y faites n'a aucune valeur administrative.
Nous ne vous dirons pas quelle commission paritaire s'applique ni comment rédiger un contrat. Ces questions relèvent d'un professionnel dont c'est le métier.
Chiffrer une offre, en comparer les variantes, trancher et présenter le résultat, avant qu'il existe le moindre contrat à déclarer.
Ce qui coûte cher, c'est le mauvais chiffre.
Comparer 24 € HT par mois à zéro fausse la comparaison. Dans un recrutement, la dépense qui compte vient d'un chiffre erroné, sous l'une des trois formes suivantes.
Vous annoncez un brut, le candidat calcule son net et refuse. Il faut relancer le sourcing et les entretiens, y remettre du temps d'équipe, et le poste reste vacant plus longtemps. Aucun de ces coûts ne figure sur une facture, ils n'en sont pas moins réels.
Un rattrapage de 100 € brut par mois coûte bien plus que 100 €. Il se répercute sur douze mois, sur le pécule de vacances, le 13e mois et les cotisations patronales, et ce pendant toute la durée du contrat.
Faute de chiffre fiable, on ajoute une marge de sécurité. Elle se paie ensuite chaque mois et sur chaque embauche, sans apparaître nulle part.
Les chiffres qui circulent sur « le coût d'un mauvais recrutement » sont invérifiables et nous ne les reprendrons pas. Prenez plutôt les vôtres : ce que vous coûte un mois de poste vacant, ou l'écart entre votre estimation et le coût réel de votre dernière embauche. Puis comparez ce montant à un abonnement mensuel.
Calculer gratuitement le coût d'une embauchePour qui c'est fait.
L'outil s'adresse à ceux qui chiffrent une offre avant qu'elle existe. Son exécution, une fois le contrat signé, reste l'affaire du secrétariat social.
Cabinets de recrutement, sélection & intérim
Vous chiffrez pour le compte d'un client et vous répondez à un candidat dans la foulée. Pendant que vous attendez un chiffrage externe, le client patiente ; c'est le candidat que vous risquez de perdre.
Fiduciaires & comptables
Vos clients demandent « combien ça me coûte si j'engage ? » en plein rendez-vous, et vous pouvez leur donner le chiffre avant qu'ils repartent.
PME qui recrutent
Pas de service RH dédié, un budget serré, des embauches ponctuelles : c'est dans ce contexte que le tableur maison a le plus de chances d'être périmé.
Startups & scale-ups
Vous construisez une grille salariale en même temps que l'équipe, et vous devez tenir un discours cohérent d'un candidat à l'autre.
Gardez votre secrétariat social et chiffrez vous-même ce qui se passe avant.
Le compte est gratuit et l'offre Pro s'essaie pendant 14 jours : vous décidez ensuite.
Les objections, en face.
Celles qu'on nous oppose vraiment, avec les réponses telles qu'on les donne au téléphone.