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Guide · Belgique Lecture · 13 min Mis à jour le 26 septembre 2026

Chèques-repas et éco-chèques : les montants 2026 et leur calcul

Depuis le 1er janvier 2026, un chèque-repas vaut au maximum 10,00 € par jour presté : 8,91 € à charge de l'employeur et 1,09 € au minimum à charge du travailleur. Barèmes, conditions d'exonération et impact réel sur le net.

À retenir
L'essentiel sur chèques-repas et éco-chèques
  • Valeur faciale maximale d'un chèque-repas : 10,00 € par jour presté, depuis le 1er janvier 2026
  • Part patronale maximale : 8,91 €, exonérée d'impôt et de cotisations sociales
  • Part travailleur minimale : 1,09 €, retenue sur le salaire net
  • Éco-chèques : maximum 250 € par an, entièrement à charge de l'employeur
  • Plus de 2 millions de travailleurs belges bénéficient de chèques-repas

En Belgique, la valeur faciale maximale d'un chèque-repas est de 10,00 € par jour presté depuis le 1er janvier 2026. Elle se décompose en une part patronale de 8,91 € au maximum et une part travailleur de 1,09 € au minimum, retenue sur le salaire net. Les éco-chèques sont plafonnés à 250 € par an et par travailleur, entièrement à charge de l'employeur.

Montants applicables depuis le 01/01/2026 Chèque-repas Éco-chèque
Plafond légal10,00 € / jour presté250 € / an
Part maximale de l'employeur8,91 €250 € (totalité)
Part minimale du travailleur1,09 €0 €
Exonération ONSS et impôtOui, si conditions respectéesOui, si conditions respectées
SupportÉlectronique obligatoireÉlectronique obligatoire
Durée de validité12 mois24 mois

Les chèques-repas et les éco-chèques sont parmi les avantages extralégaux les plus répandus en Belgique. Plus de 2 millions de travailleurs en bénéficient chaque mois, ce qui les place au centre du package salarial belge.

Leur intérêt tient au régime fiscal et social. À la différence d'une augmentation de salaire, ils sont exonérés de cotisations sociales (ONSS) et d'impôt sur le revenu, pour l'employeur comme pour le travailleur, à condition de respecter des règles strictes.

La suite reprend le fonctionnement de chaque type de chèque, les montants en vigueur en 2026, les conditions d'exonération et ce que cela change sur votre salaire net.

Les chèques-repas en détail

Le chèque-repas est un avantage extralégal destiné à couvrir une partie des frais de repas du travailleur pendant ses journées de travail. Il est cofinancé par l'employeur et le travailleur.

Montants maximaux 2026
  • Valeur faciale maximale : 10,00 € par chèque depuis le 1er janvier 2026, contre 8,00 € auparavant (8,91 € employeur + 1,09 € travailleur)
  • Part patronale maximale : 8,91 € (intervention de l'employeur), contre 6,91 € auparavant
  • Part travailleur minimale : 1,09 € (retenue sur le salaire net), inchangée
Attention
La hausse n'est pas automatique

Le relèvement du plafond à 10,00 € au 1er janvier 2026 permet à l'employeur de monter jusque-là, sans l'y obliger. Pour l'appliquer, il faut une nouvelle CCT sectorielle ou d'entreprise, ou une convention individuelle écrite (voir les conditions d'exonération ci-dessous). À défaut, la valeur faciale reste celle prévue par la convention en vigueur, souvent 8,00 €.

ComposanteMontantÀ charge deTraitement fiscal
Valeur faciale maximale10,00 €-Plafond légal (8,91 € employeur + 1,09 € travailleur)
Part patronale maximale8,91 €EmployeurExonérée ONSS + impôt
Part travailleur minimale1,09 €TravailleurRetenue sur salaire net
Attention
Un chèque par jour presté, télétravail compris

Un chèque-repas est octroyé pour chaque jour effectivement presté, y compris les jours de télétravail : un jour de télétravail, structurel (CCT n° 85) ou occasionnel, est un jour de travail effectif et ouvre le droit au chèque-repas au même titre qu'un jour presté sur site. Les jours de congé, de maladie ou de chômage temporaire ne donnent en revanche pas droit à un chèque-repas.

Ce qui change en 2026

Le plafond des chèques-repas n'avait plus bougé depuis des années. Au 1er janvier 2026, la valeur faciale maximale passe de 8,00 € à 10,00 €, entièrement par le relèvement de la part patronale : la contribution minimale du travailleur, elle, ne change pas.

Paramètre Jusqu'au 31/12/2025 Depuis le 01/01/2026 Évolution
Valeur faciale maximale8,00 €10,00 €+ 2,00 €
Part patronale maximale6,91 €8,91 €+ 2,00 €
Part travailleur minimale1,09 €1,09 €inchangée

Pour un travailleur qui preste 220 jours par an, le passage de 8,00 € à 10,00 € vaut 440 € nets supplémentaires sur l'année (220 × 2,00 €), sans cotisations ni impôt. Encore faut-il que l'employeur applique le nouveau plafond, ce qu'il n'est pas obligé de faire (voir plus haut).

L'autre effet, souvent ignoré, joue à l'impôt des sociétés. La base déductible y est de 4,00 € par titre, mais uniquement si la part patronale atteint 8,91 €. En dessous, elle retombe à 2,00 €. Le détail figure dans la section « Avantages fiscaux comparés ».

Conditions d'exonération des chèques-repas

Pour bénéficier de l'exonération fiscale et sociale, les chèques-repas doivent respecter six conditions cumulatives. Si l'une d'entre elles n'est pas remplie, l'avantage est considéré comme du salaire ordinaire et soumis aux cotisations sociales et à l'impôt.

1. Convention collective de travail (CCT)

Les chèques-repas doivent être prévus par une CCT sectorielle ou d'entreprise, ou par une convention individuelle écrite si l'entreprise ne dispose pas de délégation syndicale.

2. Support électronique obligatoire

Depuis 2016, les chèques-repas doivent être délivrés exclusivement sur support électronique (carte à puce). Les chèques papier ne sont plus autorisés.

3. Un chèque par jour presté

Le nombre de chèques-repas octroyés doit correspondre au nombre de jours effectivement prestés par le travailleur au cours de la période concernée.

4. Mention sur la fiche de paie

Le nombre de chèques-repas octroyés et leur valeur doivent figurer clairement sur la fiche de paie du travailleur.

5. Non échangeables contre de l'argent

Les chèques-repas ne peuvent en aucun cas être échangés partiellement ou totalement contre de l'argent liquide.

6. Durée de validité limitée

Les chèques-repas ont une durée de validité de 12 mois à compter de leur date d'émission. Ils ne sont utilisables que pour l'achat d'aliments prêts à la consommation ou pour des repas.

L'effet de falaise : tout le titre bascule, pas seulement l'excédent

Le non-respect d'une condition est sanctionné sans commune mesure avec l'écart, et c'est ce qui rend l'erreur coûteuse. Si la part patronale dépasse 8,91 €, ou si la contribution du travailleur est inférieure à 1,09 €, c'est le titre entier qui devient de la rémunération soumise aux cotisations sociales, et pas seulement l'excédent.

Attention
À 8,91 €, l'assiette ONSS est nulle. À 8,92 €, elle vaut 8,92 €.

Un centime d'intervention patronale de trop fait entrer l'intégralité du titre dans la base de calcul des cotisations, sans zone intermédiaire ni taxation limitée au dépassement. Sur plusieurs trimestres et plusieurs dizaines de travailleurs, la régularisation atteint vite un montant à quatre chiffres, alors que l'erreur de paramétrage ne portait que sur un centime.

Quand un titre est requalifié, les cotisations portent uniquement sur l'intervention patronale, jamais sur la part payée par le travailleur.

La même sanction s'applique dans trois autres situations, sans lien avec le montant :

  • les titres sont attribués en surnombre (plus de chèques que de journées effectivement prestées) ;
  • ils sont attribués en nombre insuffisant, car la règle d'un titre par journée effectivement prestée vaut dans un sens comme dans l'autre ;
  • il n'existe ni CCT ni convention individuelle écrite fondant l'octroi.

Un employeur qui distribue quelques chèques de plus « pour bien faire » est donc traité comme un employeur négligent. Le contrôle vérifie que le nombre de titres correspond aux prestations réelles, et l'intention n'y change rien.

Calcul de l'avantage net des chèques-repas

Tout l'intérêt des chèques-repas tient à leur traitement fiscal. L'exemple ci-dessous part de 20 jours prestés par mois, avec un chèque-repas de 10,00 €.

01

Valeur faciale totale mensuelle

Chaque jour presté donne droit à un chèque-repas. Pour un mois de 20 jours ouvrables :

Formule Valeur totale = Jours prestés × Valeur faciale
Exemple 20 jours × 10,00 €→ 200,00 € de valeur faciale totale par mois
02

Part patronale (exonérée)

La contribution de l'employeur est exonérée d'impôt et de cotisations ONSS.

Formule Part patronale = Jours prestés × Part employeur
Exemple 20 jours × 8,91 €→ 178,20 € nets (exonérés d'impôt et d'ONSS)
03

Part travailleur (retenue sur salaire)

La contribution du travailleur est retenue directement sur le salaire net.

Formule Part travailleur = Jours prestés × Part salarié
Exemple 20 jours × 1,09 €→ 21,80 € retenus sur le salaire net
Astuce
Comparaison : chèques-repas vs augmentation salariale

Pour 178,20 € en chèques-repas (part patronale) :

  • Cotisations ONSS : 0,00 €
  • Impôt : 0,00 €
  • Gain net réel : 178,20 €

Pour 178,20 € d'augmentation brute :

  • Cotisations ONSS (13,07 %) : -23,29 €
  • Impôt (~40-50 %) : -61,96 à 77,46 €
  • Gain net réel : 77,45 à 92,95 €

Le gain net en chèques-repas est donc environ 2 fois supérieur à celui d'une augmentation salariale équivalente.

Les éco-chèques en détail

Les éco-chèques sont un avantage extralégal destiné à encourager l'achat de produits et services écologiques. À la différence des chèques-repas, ils sont entièrement à charge de l'employeur et ne donnent lieu à aucune retenue sur le salaire du travailleur.

Caractéristiques principales (2026)
  • Montant maximum : 250 € par an et par travailleur
  • Financement : entièrement à charge de l'employeur
  • Support : électronique obligatoire
  • Durée de validité : 24 mois à compter de la date d'émission
  • Exonération : exonérés d'ONSS et d'impôt sur le revenu
Attention
Une liste fermée

Les éco-chèques ne peuvent être utilisés que pour l'achat de produits et services figurant sur la liste officielle définie par le Conseil National du Travail. Leur utilisation est donc plus restreinte que celle des chèques-repas.

Liste des achats autorisés avec éco-chèques

Seuls les produits et services à caractère écologique peuvent être payés en éco-chèques. La liste officielle du Conseil National du Travail les répartit en catégories, dont les principales figurent ci-dessous.

Alimentation

  • Produits alimentaires biologiques certifiés
  • Produits locaux et circuits courts
  • Produits issus du commerce équitable

Électroménager

  • Appareils peu énergivores, dans la classe fixée pour chaque catégorie (réfrigérateurs A à D, lave-vaisselle A à C, lave-linge A, sèche-linge A ou B)
  • Ampoules et éclairage économes
  • Appareils de chauffage performants

Mobilité durable

  • Vélos et accessoires de vélo
  • Transports en commun (hors abonnements domicile-travail)
  • Trottinettes et moyens de mobilité douce

Jardin et nature

  • Plantes, arbres, semences et bulbes
  • Outils et matériel de jardinage
  • Terreaux et engrais biologiques

Réparation et réemploi

  • Réparation d'appareils électroménagers
  • Réparation de vélos
  • Articles de seconde main

Énergie et eau

  • Matériaux d'isolation
  • Récupérateurs d'eau de pluie
  • Panneaux solaires et accessoires

Avantages fiscaux comparés

Le tableau ci-dessous compare le traitement fiscal et social des chèques-repas, des éco-chèques et d'une augmentation salariale classique. Il montre pourquoi les avantages extralégaux sont aussi répandus en Belgique.

Type d'avantageExonéré ONSSExonéré impôtDéductible employeur
Chèques-repas (part patronale)OuiOuiPartiellement : 2 €/chèque, 4 €/chèque si part patronale de 8,91 €
Éco-chèquesOuiOuiNon (dépense non admise, art. 53, 14° CIR 92)
Augmentation salarialeNonNonOui
Ce que l'employeur y gagne

Les chèques-repas et éco-chèques coûtent nettement moins cher à l'employeur qu'une augmentation salariale, puisqu'ils échappent aux cotisations patronales (environ 25-30 % du brut). Le travailleur, lui, perçoit un avantage net plus élevé : les deux parties y trouvent leur compte.

Attention toutefois : en contrepartie de l'exonération ONSS, la fraction non déductible (le solde au-delà de 4 € par chèque-repas, et la totalité des éco-chèques) est une dépense non admise soumise à l'impôt des sociétés. L'économie reste nette, mais elle est inférieure à ce que la seule exonération ONSS laisse penser.

Erreur classique
La déductibilité de 4 € n'est pas proportionnelle

À l'impôt des sociétés, un chèque-repas est déductible à hauteur de 4,00 € par titre, mais uniquement si la part patronale atteint 8,91 €. En dessous, la déduction retombe à 2,00 € par titre. Il n'y a aucune proportionnalité : à 8,50 € d'intervention patronale, on est à 2,00 €, pas à un montant intermédiaire.

Conséquence contre-intuitive : porter la part patronale de 8,50 € à 8,91 € coûte 0,41 € par titre et rapporte 2,00 € de base déductible supplémentaire. Sous 8,91 €, chaque euro de part patronale en plus ne rapporte aucune déduction : rester juste en dessous du plafond, c'est payer presque le maximum sans obtenir les 4 €.

Impact sur le salaire net : simulation complète

Cas type : un employé célibataire sans enfant, payé 2 500 € brut par mois, qui reçoit des chèques-repas à 10,00 € et 250 € d'éco-chèques par an.

Simulation annuelle (12 mois, 220 jours prestés)

  • Chèques-repas (part patronale) : 220 × 8,91 € = 1 960,20 €/an
  • Valeur faciale totale reçue : 220 × 10,00 € = 2 200,00 €/an, dont 220 × 1,09 € = 239,80 € financés par le travailleur
  • Éco-chèques : 250,00 €/an
  • Gain net total chèques : 2 210,20 €/an

Comparaison : même montant en augmentation brute

  • Augmentation brute équivalente : 2 210,20 €/an
  • Cotisations ONSS (13,07 %) : -288,87 €
  • Impôt estimé (~45 %) : -864,60 €
  • Gain net réel : 1 056,73 €/an
Astuce
Résultat

Dans cet exemple, les chèques-repas et éco-chèques rapportent 2 210 € nets par an, contre 1 057 € nets pour une augmentation salariale brute du même montant. Grâce à l'exonération, l'avantage net fait plus que doubler.

Sources officielles

Données mises à jour pour l'année fiscale 2026. Page revue le 9 août 2026.

Questions fréquentes

Quel est le montant maximum d'un chèque-repas en Belgique ?+
La valeur faciale maximale est de 10,00 € par jour presté depuis le 1er janvier 2026, contre 8,00 € auparavant. Ce montant se décompose en une part patronale de 8,91 € au maximum, exonérée d'ONSS et d'impôt, et une part travailleur de 1,09 € au minimum, retenue sur le salaire net. Dépasser 8,91 € d'intervention patronale fait basculer le titre entier dans l'assiette des cotisations.
Quel est le montant d'un chèque-repas en Belgique ?+
Il n'y a pas de montant unique : 10,00 € est un plafond, pas un droit. La valeur réellement octroyée est fixée par la CCT sectorielle ou d'entreprise, ou par une convention individuelle écrite. Beaucoup de conventions prévoient encore 8,00 €, l'ancien plafond. Le montant exact figure sur votre fiche de paie, à côté du nombre de titres octroyés.
Est-ce que les chèques-repas sont obligatoires en Belgique ?+
Non, les chèques-repas ne sont pas une obligation légale générale. Ils doivent être prévus par une convention collective de travail (CCT) sectorielle ou d'entreprise, ou par une convention individuelle écrite si l'entreprise n'a pas de délégation syndicale. Ils deviennent alors obligatoires pour l'employeur concerné. De nombreux secteurs les prévoient dans leur CCT, ce qui explique que plus de 2 millions de travailleurs en bénéficient.
Comment savoir si j'ai droit à des chèques-repas ?+
Vérifiez d'abord votre commission paritaire : c'est la CCT sectorielle qui ouvre le droit dans la plupart des cas. Vérifiez ensuite votre contrat de travail ou une convention d'entreprise. Enfin, la loi impose que le nombre de chèques-repas et leur valeur figurent sur votre fiche de paie : c'est la vérification la plus rapide. Un titre est dû par jour effectivement presté, télétravail compris.
Ai-je droit aux chèques-repas en télétravail ?+
Oui. Un jour de télétravail, structurel (CCT n° 85) ou occasionnel, est un jour de travail effectif : il ouvre le droit au chèque-repas au même titre qu'un jour presté sur site. En revanche, les jours de congé, de maladie et de chômage temporaire ne donnent droit à aucun titre, puisque la règle est d'un chèque par journée effectivement prestée.
Peut-on utiliser les chèques-repas au supermarché ?+
Oui, les chèques-repas peuvent être utilisés dans les supermarchés, les boulangeries, les restaurants et tout commerce proposant des aliments prêts à la consommation. Cependant, ils ne peuvent pas servir à acheter de l'alcool, du tabac ou des produits non alimentaires, et ils ne peuvent en aucun cas être échangés contre de l'argent, même partiellement.
Que se passe-t-il si mes chèques-repas expirent ?+
Les chèques-repas électroniques ont une durée de validité de 12 mois à compter de leur date d'émission. Passé ce délai, les montants non utilisés sont définitivement perdus pour le travailleur, part personnelle de 1,09 € comprise. Les éco-chèques, eux, restent valables 24 mois. Il est donc conseillé de consommer les titres les plus anciens en premier.
Quel est le montant maximum des éco-chèques ?+
Le maximum est de 250 € par an et par travailleur, entièrement à charge de l'employeur : aucune retenue n'est opérée sur votre salaire net. Le montant est exonéré d'ONSS et d'impôt, mais constitue une dépense non admise à l'impôt des sociétés pour l'entreprise. Les éco-chèques ne s'utilisent que pour les produits et services de la liste officielle du Conseil National du Travail.
Les éco-chèques sont-ils cumulables avec les chèques-repas ?+
Oui. Ce sont deux avantages distincts, et un travailleur peut recevoir les deux en même temps. Chacun garde son propre régime d'exonération : jusqu'à 10,00 € par jour presté pour le chèque-repas et jusqu'à 250 € par an pour les éco-chèques.
Un travailleur à temps partiel a-t-il droit aux chèques-repas et éco-chèques ?+
Oui, un travailleur à temps partiel a droit aux chèques-repas pour chaque jour effectivement presté, à la même valeur faciale qu'un temps plein : la règle est un titre par journée prestée, pas un montant proratisé. Pour les éco-chèques, en revanche, le montant annuel de 250 € peut être calculé au prorata du temps de travail, conformément à la CCT applicable.

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